Vendredi, mai 16, 2008
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Je serai pas restée longtemps sur le blogue de l’AMM!
Je vous copie ici le courriel que j’ai envoyé aux contributeurs du blogue de l’AMM. Il raconte pourquoi je me retire de ce blogue après seulement trois billets.
Je le reproduis ici, car je sais que ceux qui sont abonnés à ce blogue voudront savoir ce qui s’est passé. (Ben quoi, j’imagine que vous êtes pas inscrits à mon flux RSS juste pour faire grossir le chiffre de mon compteur..!) Vous pouvez suivre la saga ici et ici, suivi de mon billet (que je vous avais invités à commenter), puis de la réaction de Michelle Blanc et de Guillaume Brunet. En résumé il y a des gens qui chialent, d’autres qui montrent leurs mécontentements, quelques commentaires constructifs au travers, mais surtout, surtout, de la dispute.
Et moi je n’aime pas ce genre de zizanie. Surtout quand les gens vont trop loin à mon goût.

La discussion aurait pourtant pu être intéressante! Mais tout le monde y a été de sa petite histoire au lieu de discuter de la chose de façon détachée. Dans tout ce que j’ai lu, en fait, il n’y a que Stéphane Guérin qui me semble parler avec sagesse… Stéphane, t’as BEN raison!
Alors voici le fameux courriel que j’ai envoyé à mes très très brefs collaborateurs du blogue de l’AMM. Après ça, promis, je n’en parlerai plus.
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Bonjour à tous,
Je réalise que j’ai ouvert une boîte de Pandore. Je croyais que de laisser la place aux commentaires des lecteurs permettrait de savoir s’ils lisent le blogue de l’AMM en plus d’autres blogues ou si c’est un des seuls blogues qu’ils lisent.
Mais bon, je n’ai pas eu ma réponse et tout le monde a été écorché au passage.
Je suis TRÈS mal à l’aise avec la situation. Je ne suis pas une personne qui aime attiser les oppositions ni en faire partie. J’ai des opinions bien marquées et je suis à l’aise de les partager, mais pas dans de tels contextes.
J’ai fait un billet pour montrer que j’étais ouverte à la discussion, malgré le ton réprobateur des billets de Muriel et de Guillaume, car je voulais comprendre ce qui les offensait tant et leur donnait envie de nous, de me remettre à ma place. «Comprendre avant d’être compris, disait Stephen Covey!» [The seven habits of the highly effective people]
La vérité c’est que je trouvais le ton agressif et injuste, car je suis à l’aise avec le fait de dupliquer mes billets et de lire des billets dupliqués. Comme je l’ai dit, il y a différents publics.
Mais bon, je suis nouvelle sur ce blogue, je ne connais pas «les règles». J’ai regardé ce que faisaient les autres et j’ai cru que personne ne trouverait anormal que je partager sur l’AMM des contenus de mon propre blogue. J’ai fait ça une fois, c’était mon deuxième billet, et paf! En plein dans la gueule.
Désolée si je vous ai outrée avec mes manières. J’étais honorée d’écrire à vos côtés, vraiment. Je vous ai lu avec passion et continuerai, mais je pense que je vais abandonner l’idée de continuer la route avec vous. J’accorde une importance à pouvoir apporter quelque chose lorsque je m’investis quelque part (j’avais d’ailleurs écrit à ce sujet dès le départ). Et vraisemblablement, mes agissements ont été une cerise sur le gâteau («Isabelle Lopez, notre recrue s’y met aussi.»), puis le début d’une guerre intestine. Jamais je n’aurais imaginé ça!
Surprise, blessée, déçue, échaudée, je me retire. Je vous remercie pour la confiance que vous m’avez accordée. Je pensais –tout comme vous sans doute– qu’en y apportant mes idées et ma plume, que je contribuerais de façon positive à ce blogue… Le contexte a fait que ça n’a pas été le cas.
Je vous souhaite sincèrement de retrouver l’équilibre et l’harmonie.
Isabelle.
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