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Agences de relations publiques: de la pollution des boîtes courriel

Lors de son dernier passage au Québec à l’occasion du Webcom-Montréal, Fred Cavazza avait débuté sa conférence par la phrase suivante:

«Tout est spam.»

Effectivement, même si on envoie une information à un ami (un vrai de vrai là), s’il n’est pas intéressé, ce courriel est tout aussi indésirable que celui d’un spammeur.

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Les agences de relations publiques devraient retenir la leçon. Les informations envoyées à un récepteur doivent être pertinentes et en cohérence avec ses intérêts. Il doit être enchanté, sans quoi vous l’ennuyez. Pire: vous le molestez.

Dans le cadre de relations publiques, il faut donc segmenter au peigne fin ses récepteurs. Sinon, c’est un peu comme si vous leur demandez d’être réceptifs et à l’écoute simplement pour vous faire plaisir…

De la pollution des boîtes courriel

Malheureusement, les agences de relations publiques semblent croire qu’il est normal d’envoyer de la publicité à votre porte (pensons aux fameuses circulaires qu’on reçoit toutes les semaines) et qu’il en va de même de votre courriel.

C’est complètement faux.

Chères agences de relations publiques, si vous nous embêtez avec vos courriels, nous allons les classer comme étant du spam et, à la longue, vous vous rendrez compte que vos courriels rebondissent sans même avoir été lus. Quoique c’est peut-être tant mieux, cela vous obligera un jour à vous poser systématiquement cette question cruciale:

Mon message était-il pertinent aux yeux de cet internaute précis?

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Je vous épargne la petite histoire qui motive ce billet. Je n’ai pas l’aplomb de Michelle pour ce genre d’affaires. Mais je pense que le message est assez clair pour qu’on se passe de l’anecdotique!