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Wrap-up des billets du Congrès sur le Web participatif

Ça fait plusieurs fois qu’on me le demande, alors je publie ici une liste des billets que j’avais écrits lors du Congrès «Web participatif : mutation de la communication?».

Les voici donc, en ordre chronologique:

  1. Le Web 2.0 raconté par les chercheurs
  2. Web 2.0 = Je suis mes relations avec les autres
  3. Centre des Congrès de Québec : arriéré et profiteur
  4. Web 2.0 : Attention à ne pas devenir normatif!
  5. Web 2.0 : l’œuvre de passionnés
  6. Logiciel libre : contribuer ne veut pas dire donner sans attendre
  7. L’illusion de l’égalité et de la démocratie sur Internet
  8. Les spécialistes parlent

Ces billets avaient été publiés en rafales, décourageant plus d’un de tous les lire. Peut-être est-ce l’occasion d’y jeter un coup d’œil?

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«La statue du gars qui a installé Vista»

C’est pas ma blague, c’est celle de Bertrand Duperrin!
Photo prise lors de son périple à Montréal.

vista statue

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L’illusion de l’égalité et de la démocratie sur Internet

Jonathan Martel de l’UQAM mentionnait dans sa conférence «Sur les modes de construction de la légitimité des contributions au sein de Wikipédia» que Wikipédia avait ce petit quelque chose comme quoi on y a tous une légitimité par défaut.

Donc tous peuvent participer.

Mais est-ce que tous seront entendus?

Plus tôt dans la journée, Anne Goldenberg a mentionné que notre don pouvait être rejeté/oublié advenant le fait qu’on ne soit pas imbriqués dans la communauté.

[un temps]

Je réalise que le nombre croissant d’«interacteurs» fait qu’on recrée des hiérarchies dans les communautés virtuelles. Bien au-delà de simples émergences de leaders, on assiste à un exercice de démocratie aussi imparfait que dans le monde réel.

Une communauté, c’est une communauté. Comme partout, il y a des règles (ne serait-ce qu’implicites), des normes, des habitudes, des vedettes …et des laissés-pour-compte.

[soupir]

Cet article fait partie d’une série de billets publiés dans le cadre de ma présence au Congrès «Web participatif : mutation de la communication?» ayant lieu les 6 et 7 mai 2008 au Centre des Congrès de Québec

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Logiciel libre : contribuer ne veut pas dire donner sans attendre

Alors que j’avais terminé mon billet précédent, la présentation «Du don à la contribution comme mode de participation dans les communautés épistémiques» de Anne Goldenberg de l’UQAM enchaînait naturellement avec les réflexions que m’avaient suscité la dernière conférence et m’apportent un autre côté de la médaille.

En fait, Anne Goldenberg essaie de savoir si les contributions aux logiciels libres et différentes communautés de savoir (wikis, blogues, etc.) sont un don ou une collaboration. Elle a mis beaucoup de temps à nous exprimer la distinction entre les deux, sas doute pour qu’on comprenne sa prise de position; malheureusement, j’ai dû être distraite, car je ne saurais vous dire si finalement la participation à différentes construction du Web est un don ou une contribution.

Néanmoins, la jeune femme a touché nombre de «vérités», des observations évidentes, mais qui, mises ensemble, suscitent la réflexion. Encore une fois, les personnes ayant été présentes à la même conférence pourraient me reprocher de dévier un peu du sujet… Je rappelle donc gentiment qu’il faut faire la distinction entre ce qui a été dit et comment je l’interprète… ;)

Quelques observations préalables :

  1. La gratuité et la possibilité d’utiliser et de donner à son goût est importante. Les participants ont un goût pour l’intérêt collectif… Il y a un plaisir à faire partie prenante d’un tout.
  2. Notion d’anonymat : si les contributions (temps, connaissances, énergies) à un logiciel libre sont volontaires et théoriquement philanthropes, ils identifient leurs contributions et cherchent à savoir qui fait quoi. On veut reconnaître les autres.
  3. Les contributeurs ne travaillent pas avec peine. Ils travaillent par passion, et que ce sur ce dont ils ont envie (ouh! point important!) et que sur les projets dont ils perçoivent une utilité.
  4. Il y a de nombreuses discussions sur l’utilité des contributions sur des pages de discussions, en commentaires de modifications, sur des listes de discussion dédiées ou [grand classique] sur des canaux irc.

Bref, on s’implique parce qu’on le veut bien et que ça nous apporte quelque chose. Rassemblées autour d’un objectif commun, ces communautés n’existent pas grâce à des plateformes sociales. Elles existent, peu importe les outils disponibles, et sont reliées par des sens communs.

La hiérarchie des communautés

Donc, si la communauté est la somme des interactions entre les différents participants, on peut donc inférer que ces échanges sont primordiaux aux yeux de tous. En d’autres mots : il faut faire partie de la bande. À tel point que, et ça c’est Mlle Goldenberg qui le mentionnait, que «notre don risque d’être rejeté si on est pas imbriqués dans la communauté»!

Cela veut dire que les contributions (et leur auteur) doivent obtenir l’aval de l’ensemble de la communauté pour qu’elles soient utilisées! On a beau avoir codé un superbe ajout à un logiciel libre, si on ne vous aime pas, on aime pas votre ajout non plus. Bref, autour des contributions et de leur documentation, il y a une certaine politisation associée à la négociation de l’utilité des contributions.

Reconnaissez-moi donc

Et autant qu’on ne laisse pas contribuer qui veut et comme il veut (il faut en parler quand même, éh!), on ne veut pas contribuer pour rien. Ok, il y a notre fierté personnelle, mais encore. Anne Goldenberg a bien expliqué que la reconnaissance était un moteur d’action important. Tout cela fait que s’il y a notion d’anonymat par rapport au grand public (qui ici sait le nom de tous les contributeurs des logiciels libres qu’il utilise?), on n’est pas anonyme dans son milieu…

J’imagine donc que Anne Goldenberg avait pour conclusion que si les contributions aux «communautés épistémiques» sont des dons, ce ne sont pas des dons anonymes et complètement désintéressés…

Vous êtes libres de commenter cet article si vous estimez que ça vous apportera quelque chose. ;)

Cet article fait partie d’une série de billets publiés dans le cadre de ma présence au Congrès «Web participatif : mutation de la communication?» ayant lieu les 6 et 7 mai 2008 au Centre des Congrès de Québec

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Digsby : IM, Facebook, Twitter et emails tout en un!

digsbyC’est Mickael de MotsAndCo qui m’a aiguillée vers Digsby, un formidable petit programme qui regroupe boîtes de courriel, messageries instantanées (au pluriel!) et comptes Facebook et Twitter. Il supporte même le chat de Facebook, et ce, depuis ce matin! (Wow, ils ont été rapides!)

Simple, facile d’utilisation et rapide (ce qui n’est pas toujours le cas de ce type de logiciels), il regroupe les nouvelles annonces selon le canal et n’est pas intrusif. En plus, presque tout de Digsby peut être changé selon nos goûts et n’importe quand. Il est aussi possible de l’utiliser pour créer un espace où l’on peut bavarder avec vous à partir d’une page Web.

Digsby est en version Beta présentement, j’ai hâte de voir la suite, car c’est prometteur.

Bref, si vous êtes fortement impliqués dans les médias sociaux, allez l’essayer! En regroupant tout au même endroit, il me sauve de précieuses minutes chaque jour.

Des programmes tels que Disby ou des applications en ligne répondant supposément aux nouveaux besoins des internautes apparaissent chaque jour et il est difficile de faire le tri. Habituellement, je me fie aux excellents billets de Benoît Descary. Mais je viens de voir qu’il n’a pas encore présenté Digsby. Espérons qu’il me lira et appréciera le logiciel. Avec tout ce que j’utilise à la suite d’avoir lu son blogue, j’ai envie de lui rendre la pareille!

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Aimez-vous les sites en flash?

Alors que je lisais de vieux billets de Sylvain Carle, l’un d’eux a retenu mon attention parce que ce qu’il a écrit m’a permis de pousser ma réflexion plus loin quant aux utilisations pertinentes de flash.

Commençons par ce qu’il en dit:

[...] j’ai réfléchis un peu sur les sites en flash et sur les raisons qui font que je n’aime généralement pas ce type de site, ce n’est rien contre le style ou les gens qui les fabriquent, c’est une question de culture. En une phrase : je n’écoute jamais la télé mais je lis énormément.

L’autre aspect : les gestes médiatiques en réseau ne sont pas supportés par la plupart des sites en flash. Ils sont conçus pour être vus, permettre une interaction encadrée dans le contexte prévu par les créateurs, mais pas pour être eux même objets d’interactions et de conversations.

C’est drôle, moi non plus je n’aime pas flash, mais je n’ai jamais su trouver pourquoi. Un peu comme un préjugé qui a la vie dure parce qu’il n’est fondé sur rien.

La lecture de ce billet m’a fait réaliser qu’en fait, les sites flash ne me plaisent pas parce que moi aussi je préfère lire et que lorsque j’allume une télévision, c’est souvent plus pour l’écouter que la regarder.

L’Internet est pour moi un espace de travail et d’apprentissage. Les besoins que je comble sont donc de l’ordre de l’information et un site qui m’offre plus de spectacle que de contenu m’énerve. En plus, la plupart de ces sites ne donnent pas des url différents à chaque page; ça implique que si j’y trouve une information que je veux partager, je dois carrément donner le «trajet» à mon récepteur.

Par contre, il faut dire que les sites flash sont souvent des univers expérientiels. Et bien que ce soient des univers fermés, comme le mentionne Sylvain, ils se veulent suffisants à eux-mêmes, sans nécessité d’aller ailleurs. Même que, d’une certaine façon, on veut garder l’internaute le plus longtemps possible, afin de l’immerger (pour un bon exemple, allez lire l’analyse que j’avais faite à propos du site Seduction by Light).

Dans cette optique, les sites en flash me semblent tout à fait appropriés pour des questions de branding ou de fidélisation. Un espace qui n’est pratiquement qu’expérience et interactivité peut certainement servir une marque (quoique certains remettent cette croyance en question…!) en augmentant le lien qu’elle a avec son consommateur et en raffinant l’image que celui-ci s’en fait. Et puisque c’est émotif, il n’y a pas de raison de faire de liens vers l’extérieur, parce tout se passe là…

Bref, en y pensant bien, les univers ludiques ou purement expérientiels avec peu de contenu peuvent bien être en flash. Le fait que je ne sois pas fan de télé, ni de jeux vidéos d’ailleurs, doit certainement influencer ma perception de ces sites, mais il n’en reste pas moins que c’est probablement dû au fait que je ne fais pas partie du public cible.

Par contre, ce qui est plus embêtant, c’est lorsqu’un site de compagnie dont la première fonction consiste à informer soit bourré de flash. Et là, je ne veux pas me perdre dans l’éternel débat du référencement des sites en flash, je veux plutôt attirer l’attention vers la pertinence d’utiliser du flash. Est-ce que le flash me permet d’illustrer mieux le propos? Est-ce qu’ainsi le message passe mieux? Est-ce que le temps de chargement est justifié? Est-ce que vraiment c’est le code le plus approprié? Et, la plupart du temps, je trouve que ce n’est pas le cas.

Voilà pourquoi je n’aime pas les sites en flash.

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‘Ya pas à dire, les telcos pourraient faire mieux

Mon dernier billet à propos du fait que les compagnies de télécommunications québécoises n’offrent ni plans ni machines satisfaisantes pour surfer sur le Web a suscité de très longs commentaires.

Pour ceux qui ne les ont pas lus, voici un petit résumé:

  • Nathalie, Sébastien Provencher et Cédric nous ont partagé leurs trucs pour accéder à Internet à peu de frais lorsqu’ils sont en déplacements;
  • Cfd, Graeme et Christian déplorent également l’offre déficiente de plans data pour les cellulaires, puisque le Wi-Fi n’est pas assez étendu pour qu’un appareil mobile qui peut s’y connecter il suffise à nos besoins;
  • Bertrand Duperrin nous nargue ;) en nous racontant à quel point il est chanceux en France avec son iPhone et son plan Internet illimité qui le gardent connecté en tout temps.

Également, Christian a apporté d’autres angles à discussion quant à la conduite inacceptable des compagnies de télécommunications. Il dénonce leurs pratiques irrespectueuses envers leur clientèle en les informant mal et en tentant de les obliger à rester avec elles. Je n’avais pas couvert ces aspects du sujet (quoiqu’il soient tout aussi frustrants), mais je suis d’accord avec Christian et je pense que son argumentation vaut la peine d’être lue.

Je recopie donc ici l’essence de ses propos, avec sa permission. L’ordre des idées a été un peu modifié pour regrouper le tout en deux parties.

Les mauvaises surprises

ou: La piraterie commerciale

Là où je blâme les telcos sans fil canadiens, en revanche, c’est quand j’entends des histoires d’horreur d’élèves du secondaire qui se ramassent avec une facture astronomique pour avoir téléchargé quelques chansons… sans qu’on les ait proprement informés des coûts de bande passante que cela entrainait. [...]

(1) À l’achat, la connexion Internet d’un sans fil devrait *toujours* être désactivée. Pour l’activer, il faudrait placer un appel au service à la clientèle, selon le principe du “opt-in”, être dûment informé de la tarification, puis répondre “oui” à un SMS qui dirait, par exemple: “Acceptez-vous la tarification Internet qui vous a été exposée en détail par notre employé le 11/11/2010 à 18h?”. Du coup, il y aurait beaucoup moins de litiges!

(2) Lors du téléchargement d’un gros fichier offert ou acheté en ligne, le coût du transfert devrait être inclus dans le prix affiché. Du coup, il n’y aurait plus de mauvaise surprise!

Il est inconcevable que les bataillons de “marketeurs” et du service client des compagnies laissent perdurer cette situation sans savoir très clairement les conséquences qu’elle a sur leurs clients les plus naïfs. Voilà pourquoi je considère que l’ouverture d’Internet par défaut, sur les appareils vendus part les Telcos, sans procédure de “opt-in”, et avec une information très mal transmise aux clients (quand elle l’est) est un acte hostile et malhonnête qui s’apparente à de la piraterie commerciale.

Contraindre plutôt que fidéliser

ou: La prise d’otage

En ce qui concerne les pratiques contractuelles et les appareils “bridés” à un seul fournisseur, ce sont pour moi des situations également inacceptables.

Pourriez-vous imaginer des autos revendues par Petro-Canada et ne fonctionnant qu’avec de l’essence de cette marque? Oui, me direz-vous, si on vous donne cette auto pour le quart de son prix (voire gratuitement), comme c’est le cas pour certains appareils mobiles. D’accord, vous répondrais-je, mais alors donnez-moi un accès facile à un appareil non bridé que je peux payer au coût réel et sans “en prendre” pour trois ans.

Or, tout le chantage est là. Aujourd’hui, il est pratiquement impossible (sinon, dites-moi comment) d’acheter, à Montréal, un appareil frais sorti d’usine qui n’a pas été trafiqué par un telco ou l’autre. Pire: les prix super-alléchants (téléphone gratuit, iPhone à 300$…) des offres commerciales vous obligent à signer un contrat de 3 ans pendant lesquels vos conditions sont gelées, ce qui vous empêche de bénéficier des bénéfices de la concurrence et de l’évolution du marché. Ça, j’en conviens, ce n’est pas de la piraterie. C’est de la prise d’otage.

[...] Tout ceci est honteux de la part d’entreprises qui se prétendent vertueuses, au service des consommateurs, et qui exigent une déréglementation “pure et dure” pour “favoriser la concurrence” alors qu’elles se livrent aux pratiques sauvagement anticoncurrentielles précitées.

Wow Christian! Quel verbe! J’appuie intégralement ta prise de position. Repasse par ici quand tu veux.

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Telus, Rogers, Bell Mobilité, Virgin, Fido et Vidéotron n’ont pas pensé aux utilisateurs tels que moi

Peu à peu, on se dirige vers un monde où le cellulaire sera le centre de contrôle des télécommunications et de la vie virtuelle. Justement, Benoît Meunier me soulignait cette semaine via Twitter l’importance de se familiariser dès aujourd’hui avec les appareils mobiles afin d’en connaître les limites et d’entrevoir les possibilités.

Il y a quelques jours, une convergence de circonstances m’a amenée à devoir m’acheter un nouveau cellulaire et, par la même occasion, prendre un nouveau plan. Je me suis dit: «pourquoi pas en profiter pour aller chercher quelque chose qui me permette d’être branchée en tout temps?»

C’est donc armée de bonne volonté et d’un bon budget que j’ai entrepris de trouver la machine et le “plan data” de mes rêves… Constatation: allongez les $$$ si vous voulez vraiment faire de votre cellulaire un centre significatif de vos échanges avec le monde.

La dure réalité

Disons-le: l’Internet via un mobile, ça coûte cher. Au Québec, à part Telus pour 45$, aucun opérateur n’offre de l’Internet illimité à un tarif mensuel abordable. Par contre, les téléphones de Telus ne fonctionnent pas partout dans le monde; une contradiction en soi avec le «côté mobile»…

Bon, quand on n’exige pas que ce soit illimité, il y a Rogers qui offre un Gig par mois pour ceux -et seulement ceux- qui ont le iPhone (qui est aussi wireless…!). Sinon, quelques-uns offrent des plans data de 1 Go pour 65$.. mais avec des frais de dépassement de cette limite qui font franchement peur.

Mais pensons-y: à ce 65$, il faut ajouter avec les frais de téléphonie (parce que c’est un téléphone pardi!), de boite vocale et d’accès au réseau, on s’en sort difficilement en bas de cent dollars avant les taxes! Et cela n’inclut pas les appels excédentaires (selon le plan choisi, on a un certain nombre d’appels sortants d’inclus), les interurbains, l’utilisation de services (tels qu’envoyer des photos ou faire un appel vidéo) ou même parfois les SMS. Aïe, aie, aïe!

Et je ne parle même pas des fameux «roaming charges», ces frais de location de réseaux lorsqu’on est hors de son pays…

Potentiel d’utilisation ne veut pas dire utilisation

Autre point: advenant que je me satisfasse d’un des plans qui me sont offerts et que j’accepte d’allonger les billets verts, il faut encore trouver une machine pensée en fonction de se promener sur la toile (ergonomie physique et logicielle, rapidité). Et ça, pour en avoir essayé une bonne douzaine, il y en a pas tant que ça.

Pensons-y: si je paie pour un plan qui me permette de naviguer, il faut que ce soit agréable quand je navigue, sans quoi je vais essayer d’éviter de l’utiliser. Pourquoi payerais-je aussi cher pour un service que je n’utiliserais pas?

Et c’est là où ça fait mal.

C’est difficile d’avoir un plan ET une machine qui permettent de se promener sur le Web et de faire efficacement plusieurs opérations basiques telles que le courriel, la messagerie instantanée et quelques médias sociaux populaires (Facebook, par exemple).

Bref, pour ceux qui rêvent d’emporter leur cellulaire en weekend tout en laissant l’ordinateur à la maison et de ne pas trop le ressentir, ce n’est pas avec un compte avec une compagnie québécoise que ça se passera.

En tout cas. Tout ça me frustre.

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En grande primeur: Flickr fait du vidéo

Michelle Blanc vient tout juste de nous apprendre en grande primeur (et de source anonyme!) que FlickR (qui appartient à Yahoo), fera le pas vers les contenus vidéo.

J’ai appris de source très sûre, que d’ici quelques heures, Flickr rendra disponible à ses utilisateurs Pro, la possibilité de téléverser via le web et les cellulaires, des vidéos de 90 secondes.

Lisez la suite…

Il est vrai qu’à part sur les profils personnels des réseaux sociaux, il n’y pas vraiment d’endroit pour partager des vidéos personnels. Et encore, ceux-ci ne sont diffusés que dans notre cercle de contacts. Quant à Youtube, Dailymotion et autres, ils sont destinés à de la diffusion provenant d’individus, mais dont les contenus sont d’intérêt public. Flickr vient donc répondre à un besoin jusque-là non répondu.

J’imagine que ce service ouvre la voie à la diffusion de clips de plus de 90 secondes, les caméras numériques étant de plus en plus performantes. La question est de savoir si c’est Flickr qui améliorera son offre ou si c’est sur ce point qu’une plateforme future le concurrencera…

Voilà donc qu’une primeur mondiale parait sur mon blogue! (Wow, je parle d’une nouveauté avant même qu’elle ne soit en ligne!) Merci à la gentille Michelle d’avoir bien voulu partager le scoop. :)

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Pepsi: Rafraîchir son image

bouton refresh de pepsi converti en sigle pepsi!!!

Impact BBDO de Beirut a eu là une idée qui me fait sourire!

Cela est depuis toujours dans l’axe de communication de Pepsi qui veut être associé à tout ce qui est relatif aux habitudes de la jeunesse… Une association d’image avec tout ce qui est relatif avec l’Internet va dans ce sens.

(À ce sujet, je vous invite à regarder les deux vidéos au bas de ce billet. Dans la pub avec Britney, on sens que le fait que la marque assume très bien qu’elle vend la même idée depuis des générations.)

Par contre, je suis déçue que l’agence n’ai pas poussé plus loin en offrant des skins permettant de réellement modifier l’apparence des fureteurs…

Plus encore: avez-vous remarqué que le fureteur représenté est une version roulant sous Mac OS 9? Serait-ce parce que les ordis libanais sont super vieux en général? Ou encore, essaie-t-on de nous dire que c’est vraiment le temps d’un update?

Via Blog Arabia