Vendredi, sept 5, 2008
Michelle Blanc a publié ce matin un billet que j’ai trouvé très amusant, puisqu’il illustre bien la relation d’inter indépendance qu’entretient le consultant avec ses clients. En gros, Michelle se plaint gentiment d’avoir perdu un client puisque celui-ci a si bien appris d’elle qu’il peut maintenant se passer de ses services!
Dépitée, mais très fière, elle nous redirige vers le compte-rendu des résultats des interventions menées par le fameux client «allumé», qu’elle a soutenu par ses bons conseils.
Ce sont des diapos intéressantes parce qu’elles illustrent bien en quoi les firmes de relations publiques pourraient décupler leurs impacts en intégrant les nouveaux canaux de communication tels que les blogues.
Dans ce cas-ci, on parle quand même d’un impact citoyen important. Le blogue a permis d’engager un dialogue 24h/24 libre de toute contrainte. Vraiment, ça vaut la peine de réaliser que l’apport de cet outil de communication peut être déterminant.
En passant, saviez-vous que la refonte du blogue de Michelle avait été faite par notre équipe? 
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Lundi, juil 14, 2008
Lors de son dernier passage au Québec à l’occasion du Webcom-Montréal, Fred Cavazza avait débuté sa conférence par la phrase suivante:
«Tout est spam.»
Effectivement, même si on envoie une information à un ami (un vrai de vrai là), s’il n’est pas intéressé, ce courriel est tout aussi indésirable que celui d’un spammeur.
***
Les agences de relations publiques devraient retenir la leçon. Les informations envoyées à un récepteur doivent être pertinentes et en cohérence avec ses intérêts. Il doit être enchanté, sans quoi vous l’ennuyez. Pire: vous le molestez.
Dans le cadre de relations publiques, il faut donc segmenter au peigne fin ses récepteurs. Sinon, c’est un peu comme si vous leur demandez d’être réceptifs et à l’écoute simplement pour vous faire plaisir…
De la pollution des boîtes courriel
Malheureusement, les agences de relations publiques semblent croire qu’il est normal d’envoyer de la publicité à votre porte (pensons aux fameuses circulaires qu’on reçoit toutes les semaines) et qu’il en va de même de votre courriel.
C’est complètement faux.
Chères agences de relations publiques, si vous nous embêtez avec vos courriels, nous allons les classer comme étant du spam et, à la longue, vous vous rendrez compte que vos courriels rebondissent sans même avoir été lus. Quoique c’est peut-être tant mieux, cela vous obligera un jour à vous poser systématiquement cette question cruciale:
Mon message était-il pertinent aux yeux de cet internaute précis?
***
Je vous épargne la petite histoire qui motive ce billet. Je n’ai pas l’aplomb de Michelle pour ce genre d’affaires. Mais je pense que le message est assez clair pour qu’on se passe de l’anecdotique!
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