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Wrap-up des billets du Congrès sur le Web participatif

Ça fait plusieurs fois qu’on me le demande, alors je publie ici une liste des billets que j’avais écrits lors du Congrès «Web participatif : mutation de la communication?».

Les voici donc, en ordre chronologique:

  1. Le Web 2.0 raconté par les chercheurs
  2. Web 2.0 = Je suis mes relations avec les autres
  3. Centre des Congrès de Québec : arriéré et profiteur
  4. Web 2.0 : Attention à ne pas devenir normatif!
  5. Web 2.0 : l’œuvre de passionnés
  6. Logiciel libre : contribuer ne veut pas dire donner sans attendre
  7. L’illusion de l’égalité et de la démocratie sur Internet
  8. Les spécialistes parlent

Ces billets avaient été publiés en rafales, décourageant plus d’un de tous les lire. Peut-être est-ce l’occasion d’y jeter un coup d’œil?

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Testament: avez-vous pris des dispositions pour votre identité virtuelle?

Il y a peu de temps de ça, l’amie d’un ancien camarade de classe s’est suicidée. Dévasté par la nouvelle, il écrivit alors sur le compte Facebook de son amie décédée à quel point il l’aimait et qu’elle lui manquerait. Ça m’a bouleversée de lire ça. La jeune femme était morte, mais son Facebook, lui, vivait.

À ceux qui cultivent quasi quotidiennement leur identité virtuelle, avez-vous pensé au fait qu’à moins d’interventions d’une tierce partie, que celle-ci persistera malgré votre disparition? Et encore là, il y a les archives Internet…

Un billet post[hume]

En janvier dernier, Ange nous racontait justement l’histoire de ce soldat américain décédé alors qu’il était en mission au Moyen-Orient. Il avait préécrit un dernier billet et avait demandé à un ami de le publier, advenant qu’il meure au combat. Cela nous amène à la question suivante: lorsqu’on a entretenu une vie virtuelle, est-ce réellement possible de cesser de l’entretenir? Sans quoi, c’est l’équivalent d’être mort, non?

Natacha de chez Memoirevive.tv faisait la même réflexion:

Nos identités numériques sont fixes ou mouvantes. Le réseau de contacts que l’on tisse à travers une plateforme n’a parfois aucun autre moyen de communiquer avec vous que par ce biais. En fermant les portes, vous coupez avec ceux qui étaient vos relations, comme si vous quittiez un pays pour un autre : pour elles, vous mourrez.

Je vais bien

Dernièrement, j’ai cessé de publier. Par surcharge de travail, parce que j’ai connu quelques tribulations personnelles, mais surtout par panne d’inspiration. Eh oui, ça arrive aussi aux blogueurs. Mais le fait que je cesse mes activités en a inquiété certains; même que des blogueurs, que je ne côtoie pratiquement que par blogues interposés m’ont écrit des courriels pour s’enquérir de mon état. Je ne suis pas décédée, mais pour ceux qui n’ont comme lien avec moi que la lecture de ce blogue, c’est exactement la même chose.

Cela m’amène à me demander si on ne devrait pas tous inclure une «section identité virtuelle» à notre testament. Dans mon cas, elle inclurait, par exemple, les codes d’accès à mon blogue et à mon Facebook, et peut-être même une petite lettre de remerciement pour les bons moments passés ensemble… Car si je décédais demain d’un accident de voiture, le sauriez-vous? Certes, j’ai des amis branchés qui en parleraient peut-être. Mais MES canaux de communications virtuels habituels sont sécurisés. Théoriquement, personne n’y a accès. Et ce serait bête que l’un d’entre vous l’annonçait en commentaire d’un de mes billets, non? …surtout si son commentaire doit attendre la modération! ;P

Blagues à part, l’efficacité des canaux de communication virtuels me pousse à croire qu’il serait fou de ne pas les utiliser… même pour y publier un mot d’adieu.

Pourquoi pas?

Je termine en citant Ange: «L’idée de publier son testament philosophique (puisqu’Andrew Olmsted y résume sa vision de la vie, de l’engagement ou encore de la liberté individuelle) sur un blog est inattendue. À moins que je fasse erreur, je n’avais jamais entendu parler d’une telle idée auparavant.» Pourtant, je suis certaine que cette funeste pratique deviendra aussi incontournable aux yeux de certains que le préarrangement funéraire l’est pour d’autres…

Et vous?

Avez-vous pris des dispositions pour votre identité virtuelle?
Si ce n’est pas le cas, cela vous semble-t-il une idée raisonnable?

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Ce qui me pousse à écrire

(ok ok, j’avoue, ce billet est en lien avec les événements des derniers jours…)

Mon amour du Web et des échanges constructifs m’ont amenée à bloguer sur une base régulière afin de partager mes réflexions sur l’avenir du Web.

J’ai certes beaucoup de plaisir à être lue et citée, mais la visibilité que ça engendre est auprès de professionnels de la communication et non pas des clients potentiels… ça veut dire que, outre les joint venture, c’est pas ça qui met le pain sur la table.

Alors si ça ne paye pas, pourquoi passer tout ce temps à rédiger des billets?

Ceux qui me connaissent le confirmeront: je suis une passionnée. Et souvent je blogue par simple besoin de dire. J’ai besoin de raconter ce qui me trotte dans la tête. Oui! À chacun ses motivations.

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Je serai pas restée longtemps sur le blogue de l’AMM!

Je vous copie ici le courriel que j’ai envoyé aux contributeurs du blogue de l’AMM. Il raconte pourquoi je me retire de ce blogue après seulement trois billets.

Je le reproduis ici, car je sais que ceux qui sont abonnés à ce blogue voudront savoir ce qui s’est passé. (Ben quoi, j’imagine que vous êtes pas inscrits à mon flux RSS juste pour faire grossir le chiffre de mon compteur..!) Vous pouvez suivre la saga ici et ici, suivi de mon billet (que je vous avais invités à commenter), puis de la réaction de Michelle Blanc et de Guillaume Brunet. En résumé il y a des gens qui chialent, d’autres qui montrent leurs mécontentements, quelques commentaires constructifs au travers, mais surtout, surtout, de la dispute.

Et moi je n’aime pas ce genre de zizanie. Surtout quand les gens vont trop loin à mon goût.

La discussion aurait pourtant pu être intéressante! Mais tout le monde y a été de sa petite histoire au lieu de discuter de la chose de façon détachée. Dans tout ce que j’ai lu, en fait, il n’y a que Stéphane Guérin qui me semble parler avec sagesse… Stéphane, t’as BEN raison! ;)

Alors voici le fameux courriel que j’ai envoyé à mes très très brefs collaborateurs du blogue de l’AMM. Après ça, promis, je n’en parlerai plus.

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Bonjour à tous,

Je réalise que j’ai ouvert une boîte de Pandore. Je croyais que de laisser la place aux commentaires des lecteurs permettrait de savoir s’ils lisent le blogue de l’AMM en plus d’autres blogues ou si c’est un des seuls blogues qu’ils lisent.

Mais bon, je n’ai pas eu ma réponse et tout le monde a été écorché au passage.

Je suis TRÈS mal à l’aise avec la situation.
Je ne suis pas une personne qui aime attiser les oppositions ni en faire partie. J’ai des opinions bien marquées et je suis à l’aise de les partager, mais pas dans de tels contextes.

J’ai fait un billet pour montrer que j’étais ouverte à la discussion, malgré le ton réprobateur des billets de Muriel et de Guillaume, car je voulais comprendre ce qui les offensait tant et leur donnait envie de nous, de me remettre à ma place. «Comprendre avant d’être compris, disait Stephen Covey!» [The seven habits of the highly effective people]

La vérité c’est que je trouvais le ton agressif et injuste
, car je suis à l’aise avec le fait de dupliquer mes billets et de lire des billets dupliqués. Comme je l’ai dit, il y a différents publics.

Mais bon, je suis nouvelle sur ce blogue, je ne connais pas «les règles». J’ai regardé ce que faisaient les autres et j’ai cru que personne ne trouverait anormal que je partager sur l’AMM des contenus de mon propre blogue. J’ai fait ça une fois, c’était mon deuxième billet, et paf! En plein dans la gueule.

Désolée si je vous ai outrée avec mes manières. J’étais honorée d’écrire à vos côtés, vraiment. Je vous ai lu avec passion et continuerai, mais je pense que je vais abandonner l’idée de continuer la route avec vous. J’accorde une importance à pouvoir apporter quelque chose lorsque je m’investis quelque part (j’avais d’ailleurs écrit à ce sujet dès le départ). Et vraisemblablement, mes agissements ont été une cerise sur le gâteau («Isabelle Lopez, notre recrue s’y met aussi.»), puis le début d’une guerre intestine. Jamais je n’aurais imaginé ça!

Surprise, blessée, déçue, échaudée, je me retire. Je vous remercie pour la confiance que vous m’avez accordée. Je pensais –tout comme vous sans doute– qu’en y apportant mes idées et ma plume, que je contribuerais de façon positive à ce blogue… Le contexte a fait que ça n’a pas été le cas.

Je vous souhaite sincèrement de retrouver l’équilibre et l’harmonie.

Isabelle.

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FIN.

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Publier deux fois le même truc, c’est pas bien?

Pour éviter de mettre de l’huile sur le feu, je ne me répèterai pas.

J’aimerais votre avis.
La discussion a surtout lieu ici, mais le vote se passe ici.

Pour ceux qui vont commenter, peut-être pourriez-vous mentionner si vous êtes des lecteurs qui bloguent également; en quoi le fait que vous bloguiez ou non influence-t-il votre perception?

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C’était pas ce que j’espérais. Tant pis.

WEBCOM: J’attendais beaucoup de la conférence de McAfee… et j’ai été déçue. Les détails sont ici.

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Table ronde sur les médias collaboratifs

inviation à une table ronde sur les médias collaboratifs

Je participe à une table ronde mardi le 13 mai prochain à la Salle Albert-Rousseau intitulée «Vivre ou non le Web?» avec Mario Asselin et Philip Boumansour.

Quels sont les pour et les contre des pratiques collaboratives? De quelle manière peut-on exploiter les pratiques collaboratives pour développer des images de marque? Pour les gens oeuvrant dans le domaine des communications, quelle importance ça a de développer une identité numérique? Est-ce aussi important pour un designer, qu’un programmeur?? Nous tenterons de débattre de ces questions.

Si ça vous intéresse, vous êtes les bienvenus. Mardi prochain, 16h, à la Salle Albert-Rousseau. L’entrée est libre.


Voir le carton d’invitation ici.

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L’illusion de l’égalité et de la démocratie sur Internet

Jonathan Martel de l’UQAM mentionnait dans sa conférence «Sur les modes de construction de la légitimité des contributions au sein de Wikipédia» que Wikipédia avait ce petit quelque chose comme quoi on y a tous une légitimité par défaut.

Donc tous peuvent participer.

Mais est-ce que tous seront entendus?

Plus tôt dans la journée, Anne Goldenberg a mentionné que notre don pouvait être rejeté/oublié advenant le fait qu’on ne soit pas imbriqués dans la communauté.

[un temps]

Je réalise que le nombre croissant d’«interacteurs» fait qu’on recrée des hiérarchies dans les communautés virtuelles. Bien au-delà de simples émergences de leaders, on assiste à un exercice de démocratie aussi imparfait que dans le monde réel.

Une communauté, c’est une communauté. Comme partout, il y a des règles (ne serait-ce qu’implicites), des normes, des habitudes, des vedettes …et des laissés-pour-compte.

[soupir]

Cet article fait partie d’une série de billets publiés dans le cadre de ma présence au Congrès «Web participatif : mutation de la communication?» ayant lieu les 6 et 7 mai 2008 au Centre des Congrès de Québec

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Centre des Congrès de Québec : arriéré et profiteur

Sachez que le Centre des Congrès de Québec offre une connexion Internet à un prix si exorbitant que c’est malhonnête.

Pour avoir accès à Internet dans les salles où ont lieu les conférences, ils chargent 225,00$ plus taxes, soit plus de 250$ pour la durée du Congrès. Non merci! À ce prix-là, il me coûterait moins cher de me connecter via les coûteuses connexions mobiles

Cela explique que vous receviez mes billets par vagues. Il faut que j’attende le dîner pour me connecter à une ZAP ou de retourner à la maison pour avoir une connexion.

Cet article fait partie d’une série de billets publiés dans le cadre de ma présence au Congrès «Web participatif : mutation de la communication?» ayant lieu les 6 et 7 mai 2008 au Centre des Congrès de Québec

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Le Web 2.0 raconté par les chercheurs

C’est Xavier Aucompte qui m’a fait découvrir qu’aurait lieu à 5 minutes de chez moi, au Centre des Congrès que Québec, un congrès sur le Web 2.0 : Web participatif : mutation de la communication? Premières observations à la suite des deux présentations d’introduction de chercheurs de l’UQAM.

Si le mot de bienvenue de Florence Millerand présentait le Web participatif comme une espèce de phénomène étrange qu’il fallait apprivoiser, la présentation de Serge Proulx a bien réchauffé la salle. Sa présentation tentait de recenser tous les enjeux liés à au «nouveau Web ».

Ce billet n’a pas la prétention de faire le résumé de ce qui y a été dit. Si M. Proulx accepte de me partager ses diapositives, c’est avec plaisir que je vous les partagerai ici car elles parlent d’elles-mêmes et valent la lecture.

Ce que j’ai envie de partager, c’est l’étrange impression que je ressens en écoutant les premières présentations : un manque de propos qui laissent transparaître l’expérience personnelle. Je ne connais pas ces personnes, et je peux me tromper! N’en reste pas moins que je me sens mitigée devant ces spécialistes du Web 2.0 qui en parlent en observateurs, et non pas comme s’ils en faisaient partie!

Je savais que je venais assister à des présentations de résultats de recherches. Mais j’avais l’attente que ces personnes soient passionnées du Web 2.0, qu’elles en soient part intégrante, que leurs allocutions transpirent leur présence sur le Web, l’alimentation d’une identité virtuelle. (Qu’ils soient un peu comme moi, en fait…)

Je sais que nous cherchons collectivement à définir le Web 2.0, mais en faire partie n’est-il pas une façon d’en tirer quelques conclusions? À moins que ce soit par souci d’objectivité : se détacher du sujet étudié…

À suivre…

Cet article fait partie d’une série de billets publiés dans le cadre de ma présence au Congrès «Web participatif : mutation de la communication?» ayant lieu les 6 et 7 mai 2008 au Centre des Congrès de Québec

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