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De Twitter à Enterprise 2.0 Conference

Je reviens d’une belle semaine à Boston où j’assistais à la prestigieuse conférence Enterprise 2.0. Non seulement j’ai eu le plaisir d’écouter certains speakers de grande renommée (vous pouvez voir la vidéo de quelques-unes des conférences ici), mais j’étais fort bien accompagnée, car je voyageais avec Claude Malaison et Pascal Veilleux, deux experts québécois de l’entreprise 2.0. J’avais aussi la chance de m’y rendre gratuitement, puisque, grâce à Pascal, j’avais gagné un concours de Oliver Marks avec un p’tit texte relatant mon opinion concernant Twitter:

At the Boston conference, we can see that ” Social Networks as New Media and Microblogging & Twitter” are treated as different topics.

We tend to discuss about social medias in Twitter separately, but I don’t see Twitter as a microblogging tool, but as a social tool. It permits to create and keep contacts with brief interventions.

Lately, it’s been discussed about all the noise that we find in the Internet: duplication of the information, multiplication of the channels, tons of information, but just a few that are relevant to us… In such conditions, Twitter is interesting because the lenght of the information can’t be longer than 140 characters. Twitter changed the blogosphere: we all have learned to compact our interventions.

For the moment, we connect from Twitter accounts to Twitter accounts, but I’m sure that soon we’ll subscribe to keywords too, which will change the way we connect to the others…

Mon commentaire a dû être apprécié, car j’ai gagné. :) Je me suis donc retrouvée à Boston et c’était franchement une belle expérience. J’ai pris des notes lors des conférences, mais contrairement aux dernières fois, je me suis donné congé: entre autres parce que j’ai “des résidus” de ma récente panne, mais aussi parce que j’ai privilégié le réseautage (mais ça c’est le sujet d’un autre billet…!). Il faut donc aller lire Claude pour connaître ses impressions.

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Testament: avez-vous pris des dispositions pour votre identité virtuelle?

Il y a peu de temps de ça, l’amie d’un ancien camarade de classe s’est suicidée. Dévasté par la nouvelle, il écrivit alors sur le compte Facebook de son amie décédée à quel point il l’aimait et qu’elle lui manquerait. Ça m’a bouleversée de lire ça. La jeune femme était morte, mais son Facebook, lui, vivait.

À ceux qui cultivent quasi quotidiennement leur identité virtuelle, avez-vous pensé au fait qu’à moins d’interventions d’une tierce partie, que celle-ci persistera malgré votre disparition? Et encore là, il y a les archives Internet…

Un billet post[hume]

En janvier dernier, Ange nous racontait justement l’histoire de ce soldat américain décédé alors qu’il était en mission au Moyen-Orient. Il avait préécrit un dernier billet et avait demandé à un ami de le publier, advenant qu’il meure au combat. Cela nous amène à la question suivante: lorsqu’on a entretenu une vie virtuelle, est-ce réellement possible de cesser de l’entretenir? Sans quoi, c’est l’équivalent d’être mort, non?

Natacha de chez Memoirevive.tv faisait la même réflexion:

Nos identités numériques sont fixes ou mouvantes. Le réseau de contacts que l’on tisse à travers une plateforme n’a parfois aucun autre moyen de communiquer avec vous que par ce biais. En fermant les portes, vous coupez avec ceux qui étaient vos relations, comme si vous quittiez un pays pour un autre : pour elles, vous mourrez.

Je vais bien

Dernièrement, j’ai cessé de publier. Par surcharge de travail, parce que j’ai connu quelques tribulations personnelles, mais surtout par panne d’inspiration. Eh oui, ça arrive aussi aux blogueurs. Mais le fait que je cesse mes activités en a inquiété certains; même que des blogueurs, que je ne côtoie pratiquement que par blogues interposés m’ont écrit des courriels pour s’enquérir de mon état. Je ne suis pas décédée, mais pour ceux qui n’ont comme lien avec moi que la lecture de ce blogue, c’est exactement la même chose.

Cela m’amène à me demander si on ne devrait pas tous inclure une «section identité virtuelle» à notre testament. Dans mon cas, elle inclurait, par exemple, les codes d’accès à mon blogue et à mon Facebook, et peut-être même une petite lettre de remerciement pour les bons moments passés ensemble… Car si je décédais demain d’un accident de voiture, le sauriez-vous? Certes, j’ai des amis branchés qui en parleraient peut-être. Mais MES canaux de communications virtuels habituels sont sécurisés. Théoriquement, personne n’y a accès. Et ce serait bête que l’un d’entre vous l’annonçait en commentaire d’un de mes billets, non? …surtout si son commentaire doit attendre la modération! ;P

Blagues à part, l’efficacité des canaux de communication virtuels me pousse à croire qu’il serait fou de ne pas les utiliser… même pour y publier un mot d’adieu.

Pourquoi pas?

Je termine en citant Ange: «L’idée de publier son testament philosophique (puisqu’Andrew Olmsted y résume sa vision de la vie, de l’engagement ou encore de la liberté individuelle) sur un blog est inattendue. À moins que je fasse erreur, je n’avais jamais entendu parler d’une telle idée auparavant.» Pourtant, je suis certaine que cette funeste pratique deviendra aussi incontournable aux yeux de certains que le préarrangement funéraire l’est pour d’autres…

Et vous?

Avez-vous pris des dispositions pour votre identité virtuelle?
Si ce n’est pas le cas, cela vous semble-t-il une idée raisonnable?

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Ce qui me pousse à écrire

(ok ok, j’avoue, ce billet est en lien avec les événements des derniers jours…)

Mon amour du Web et des échanges constructifs m’ont amenée à bloguer sur une base régulière afin de partager mes réflexions sur l’avenir du Web.

J’ai certes beaucoup de plaisir à être lue et citée, mais la visibilité que ça engendre est auprès de professionnels de la communication et non pas des clients potentiels… ça veut dire que, outre les joint venture, c’est pas ça qui met le pain sur la table.

Alors si ça ne paye pas, pourquoi passer tout ce temps à rédiger des billets?

Ceux qui me connaissent le confirmeront: je suis une passionnée. Et souvent je blogue par simple besoin de dire. J’ai besoin de raconter ce qui me trotte dans la tête. Oui! À chacun ses motivations.

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Publier deux fois le même truc, c’est pas bien?

Pour éviter de mettre de l’huile sur le feu, je ne me répèterai pas.

J’aimerais votre avis.
La discussion a surtout lieu ici, mais le vote se passe ici.

Pour ceux qui vont commenter, peut-être pourriez-vous mentionner si vous êtes des lecteurs qui bloguent également; en quoi le fait que vous bloguiez ou non influence-t-il votre perception?

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Ça bouge cette semaine!

Rappel: Je participe demain 16h à une table ronde ayant lieu à la Salle Albert-Rousseau. L’entrée est libre; vous êtes les bienvenus!

Mario Asselin et moi filons ensuite vers Montréal pour assister au Yulbiz Montréal spécial à l’occasion de la venue d’invités de marque pour le fameux Webcom-Montréal .

Pour ceux qui n’auront pas la chance d’y être, vous pourrez suivre l’événement à travers mes yeux, car je bloguerai tout au long de la journée de mercredi, ici et sur le blogue du Webcom-Montréal!

Alors attachez-vous, pour une deuxième semaine consécutive, je vais bloguer en fou! (Promis, je me calmerai ensuite!)

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Table ronde sur les médias collaboratifs

inviation à une table ronde sur les médias collaboratifs

Je participe à une table ronde mardi le 13 mai prochain à la Salle Albert-Rousseau intitulée «Vivre ou non le Web?» avec Mario Asselin et Philip Boumansour.

Quels sont les pour et les contre des pratiques collaboratives? De quelle manière peut-on exploiter les pratiques collaboratives pour développer des images de marque? Pour les gens oeuvrant dans le domaine des communications, quelle importance ça a de développer une identité numérique? Est-ce aussi important pour un designer, qu’un programmeur?? Nous tenterons de débattre de ces questions.

Si ça vous intéresse, vous êtes les bienvenus. Mardi prochain, 16h, à la Salle Albert-Rousseau. L’entrée est libre.


Voir le carton d’invitation ici.

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J’écris aussi pour le Blogue Marketing Interactif de l’AMM

À l’occasion de ma présence au Yulbiz Montréal de ce soir, j’ai publié un premier billet sur le site de L’Association de Marketing de Montréal: Je blogue, tu blogues, nous bloguons, et puis quoi?

Bonne lecture!

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Un produit qui a de l’avenir?

Alors que je visitais la Colombie en août dernier, il m’a été donné de voir toute une curiosité: une maison en céramique. En boue, pour dire vrai. C’est une expérience/excentricité d’un riche architecte colombien qui se fait construire cette immense demeure en campagne d’un des villages colombiens les plus populaires en terme de tourisme intérieur, Villa de Leyba.

C’est vraiment par pur hasard que j’ai eu la chance de visiter la demeure. J’avais engagé un taxiste pour faire le tour de 2 ou 3 sites touristiques en bordure de la ville et, alors qu’on roulait du mieux qu’on pouvait (il y avait plus de nids de poule que de route), j’aperçois ce mélange entre de la poterie et une maison de Schtroumpfs:

colombia villa de leyba casa en varo maison en boue

Intriguée, je demande au taxiste, qui m’explique que c’est une maison faite strictement à partir de boue et qu’il était possible de la visiter. En effet, le propriétaire s’est rapidement rendu compte que le chantier attirait la curiosité, et il a donc décidé de charger un prix d’entrée astronomique (10$!) afin de financer son projet qui franchement prenait du temps à aboutir.

Car voyez-vous, il y a pas mal d’étapes entre de la terre et de l’eau et un maison. Surtout à deux ou trois ouvriers sur le projet. Le constructeur L’artisan qui m’a fait visiter était là depuis le début et m’a dit dans un soupir que ça faisait neuf ans qu’il bâtissait la chose. Neuf ans! «Combien de temps reste-t-il», lui demandais-je. «J’espère qu’il n’en reste pas plus qu’un an ou deux, parce que là, j’en ai assez.» Sans blague.

Absolument tout y est fait à partir de simple terre. Les planchers, les murs, les comptoirs de cuisine, les escaliers, les meubles de chambre à coucher… jusqu’aux tablettes, aux lustres et autres babioles décoratives. Quelque chose se casse ou se fissure? Pas de problème, il y a tout ce qu’il faut dans la cour pour arranger ça!


Comment on fait ça?

En fait, on commence par sculpter la maison avec de la boue. Puis, lorsque c’est sec, on construit avec des briques (aussi faites de boue ;)) un four aux dimensions nécessaires, puis on «cuit» la maison. Il suffit ensuite de laver les traces de suie.

Pour ce qui est du travail fait dans les salles de bain, c’est de la céramique «faite maison»! ;)

Vraiment, un maison qui sort du four, c’est une des attractions touristiques les plus mémorables que j’aie vues de toute ma vie! Je me demande ce que le proprio va en faire quand ça sera terminé… Un hôtel? Une espèce de musée? Une maison de vacances? La vendre?

Il y a preneur parmi vous d’un château de «bouette» en campagne colombienne?

(Pour voir quelques photos de plus, je vous donne rendez-vous sur mon compte Flickr. )

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J’aime bloguer. Et j’aime les blogueurs!

Je continue dans ma lignée de billets de nature personnelle…

Jeudi dernier avait lieu le Yulbiz Québec. Superbe soirée: beaucoup de monde, des personnes intéressantes, de belles conversations! Et puis je me rappelle soudain de ma visite à Montréal il y a deux semaines, où j’ai pu échanger avec des personnes franchement fascinantes et agréables.

Alors en ce lundi ensoleillé, je repense à ça et la jeune femme enthousiaste que je suis a envie de dire publiquement: «Wow, bloguer c’est l’fun; mais c’est encore mieux quand on rencontre les autres blogueurs!» Récit en photos et brefs commentaires personnels.

Yulbiz Québec, 17 avril 2008 au Boudoir Lounge

Bien que confinés dans la grande discothèque vide au sous-sol du Boudoir alors que c’est la première chaude soirée de l’année, on ne se sentait ni isolés ni laissés pour compte.

Les discussions se sont succédées à un rythme effréné, dont une où Philip, Jonathan et Carl se sont mis au défi… ;)

Yulblog quebec, 17 avril 2008

Jean-François et Vincent, les têtes pensantes de SeeYourHotel.com!


yulbiz quebec 17 avril 2008
De gauche à droite: Jonathan Parent, Stéphane Guérin, Jason Simard (The Reptile Project), Philip Boumansour de chez Percute (caché), Carl Guillemette (The Reptile Project!) et Thierry Poitras de chez Hatem Interactif.

Isabelle à Mourial

J’ai vraiment bien profité de ma visite à Montréal pour passer du temps avec des blogueurs que j’aime beaucoup. Dans certains cas, c’était une première rencontre hors du monde virtuel, et je dois dire qu’à chaque fois, j’ai la magnifique surprise d’avoir accès à une personnalité et des propos encore plus captivants et attachants!

Entre autres, j’ai pu apprécier la compagnie de Claude Malaison, Michelle Blanc, Christian Aubry, Laurent LaSalle, Muriel Ide et Aurélie Ponton. J’ai été visiter cette dernière à leurs bureaux dans le Vieux-Montréal. J’y ai rencontré son associée, Kim Auclair, et j’ai pu apprécier la magnifique vue depuis le balcon.


aurélie et laurent

La vue, Laurent et la gentille Aurélie

PodMtl, 3 avril 2008 au Sergent Recruteur

Pour éviter que je me perde dans la grande ville (et ainsi s’assurer que je sois présente à l’événement qu’il organise), Laurent est gentiment passé me prendre aux bureaux de Mikimya. J’y ai rencontré nombre de pionniers du Podcast québécois. À écouter absolument: un podcast que je ne connaissais pas et que j’ai découvert, Lada et Georges. Franchement bon!



bob au podmtl
lada et georges au podmtl
Bob Goyetch du Canadian Podcast Buffet et Nellie Brière et Alexis Rodrigue-Lafleur de Lada et Georges


Laurent (qui podcast aussi) et Julien Smith

Plus de photos ici par Christian Pompidor.

Yulblog, 2 avril 2008 à La Quinquaillerie

Laurent et moi sommes arrivés plutôt tardivement au Yulblog, alors on est tombés sur les couche-tard, qui nous ont entraînés au Yermad, question de vraiment avoir mal à la tête le lendemain pour cause de surdose de mauvais hydromel. On y a entre autres rencontré le fameux Jean-Luc et Émile qui vient de vendre ses réalisations Humour Québec et Fanatique.ca à Branchez-Vous.

Résultat de cette fin de soirée: J’comprends rien pis, ben finalement, j’comprends.

yulblog
Jean-Luc Sanscartier, Jonathan Galarneau, Maxime Morin et Émile Girard.

yulblogyulblog, laurent et moi

Gabriel Tremblay, Laurent LaSalle et moi

Bref

Tout plein de gens, beaucoup de liens, pas assez longtemps pour les décrire…

Pour ceux et celles que ça intéresse, je serai au prochain Yulbiz Montréal.

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Des réseaux sociaux parallèles

J’avais déjà essayé de déterminer à quel point les blogs et Twitter sont des espaces de conversation parallèles ou s’ils sont des vases communicants (voir ici et ici). Petite histoire personnelle qui illustre bien que ce sont différents canaux de communication.

Question de commencer avec une anecdote, Stéphane Guérin me commentait jeudi soir dernier qu’il avait l’impression de me «voir» partout: sur son Facebook, dans ses courriels, sur les blogues, etc… J’avais répondu en riant qu’il exagérait.

Mais qu’est-ce que je fous là?!

Ironiquement, cet après-midi, alors que je lisais tranquillement mes flux RSS, que vois-je? C’est une image qui vient appuyer un billet sur All Facebook à propos d’une méthode pour avoir un avant-goût de la fonction bavardage.

[Info pour ceux et celles qui ne sont pas abonnés à mes messages Twitter, Isatruc est le pseudonyme que j'utilise (là et généralement partout sur le Web). ]

Mais pourquoi donc Nick O’Neill de All Facebook a-t-il une image avec mon nickname dessus?! J’ai d’abord eu un excès d’imagination en me demandant sur le coup si c’était un passe-passe de programmation, si tous les internautes qui utilisaient un Twitter étaient reconnus et qu’on utilisait leur identité pour les interpeller… Et alors que je me demandais comment on pouvait bien faire ça, j’ai réalisé que ce n’était qu’une image.

Le mystère restait donc entier: quand est-ce que ce gars que je ne connais pas avait bien pu m’écrire sur Twitter, puis que ça apparaisse sur son statut Facebook? Et s’il m’a écrit, comment ai-je pu rater ça?

La résolution du mystère

Voyez-vous, je lis les discussions d’un certain biznickman sur Twitter et on se jase de temps à autre. J’ai décidé de le suivre, car j’aimais sa conversation. Puis, son Twitter m’a redirigée vers son blogue, que je consulte de temps à autre. Mais jamais je n’avais fait de lien biznickman —> All Facebook tant les contextes sont différents! En d’autres mots: le blogueur et le «twitteur» avaient l’effet de deux identités séparées.

Quant au message, je ne l’avais tout simplement jamais vu… une chance que j’ai lu son billet, je peux maintenant lui répondre sur Twitter!

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